Le coaching entamé pour moi à l’occasion d’une prise de poste a d’abord été une prise de conscience. On s’engage dans ce processus peut-être un peu par curiosité. L’exercice est inconnu, les résultats semblent de prime abord incertains…. Puis progressivement, avec le travail, le temps partagé et la parole échangée avec le coach, on commence à discerner les « attraits du voyage » vers le soi « professionnel » puis finalement et tout simplement vers le soi-même.

Parce qu’on a pris conscience que le comportement au travail, les aptitudes et les compétences mobilisées ou mobilisables en entreprise sont d’abord et avant tout le résultat d’un parcours de vie, privé et professionnel. Il faut donc avoir la volonté… et le courage de parler de soi, en entier et sans mentir. Avec émotion.

Cette capacité du coach à positionner ou à faire positionner le coaché lui-même dans toutes ses dimensions, qu’elles soient privées et professionnelles. Et qu’il puisse s’y épanouir dans l’avenir.